Sélectionner une page

Pour bien démarrer 2020, j’ai envie de te parler de la responsabilité de tes choix, et de l’énorme quantité de pouvoir que tu peux reprendre sur ta vie en endossant pleinement cette responsabilité.

J’ai toujours pensé qu’un jour je me réveillerai “adulte”. C’est facile, tu te couches ado, et puis le lendemain tu te réveilles et PAF. T’as plus peur de l’orage ni des lucanes, tu fais de la blanquette de veau le dimanche et tu peux tenir une conversation sur la gestion de patrimoine sans stresser ni bailler. Mieux : t’as confiance en toi et tu te trompes jamais, parce que t’es un ADULTE, et que les adultes ont toujours raison. (L’entrée au festival What the fuck est gratuite aujourd’hui, ne me remercie pas.)

Évidemment, ça s’est pas tout à fait passé comme ça. Vers 25 ans j’ai dû me rendre à l’évidence : je faisais bien des trucs “d’adulte”, du genre aller au travail et m’engueuler avec ma banque. Mais j’avais toujours peur de l’orage, des lucanes et de la gestion de patrimoine – ce qui en fait n’était pas tellement handicapant dans la vie. Plus ennuyeux, je continuais de considérer toutes les personnes plus âgées, avec enfants, propriétaires et/ou simplement plus sûres d’elles comme des “adultes”, pour d’obscures raisons. Mais pas moi. Moi, j’étais coincée dans une sorte de faille temporelle de l’évolution, quelque part entre l’adolescence et l’âge adulte.

Et ça m’arrangeait bien. Parce que le stade d’après ne me faisait pas franchement vibrer (ou plutôt, l’image moisie que j’en avais.)

Tu as déjà la pleine responsabilité de tes choix

Je suis restée avec ça pratiquement 10 ans, jusqu’à ce que le coaching vienne shaker ce savant mélange de fuite de l’intensité, d’auto-dénigrement et de déresponsabilisation.

J’avais déjà travaillé sur moi, déjà fait bouger énormément de choses. Mais c’est en 2019 que j’ai réalisé un truc essentiel : dans plein de domaines, j’attendais que des “adultes” me prennent par la main et me disent quoi faire. Des gens plus avancés que moi dans tel ou tel aspect de leur business et de leur vie, qui joueraient le rôle de professeur et distributeur de bons points. Comment est-ce que je déterminais qui était plus avancé que moi ? Selon quels critères ? Pour tendre vers quoi ? Mystère.

Le jour où j’ai mis le doigt sur ce mécanisme, ça m’a tellement piqué le cul que j’aurais préféré m’asseoir sur un cactus. Non seulement ma définition de “l’adulte” était un bullshit sans nom, mais en plus, elle m’empêchait de prendre le pouvoir sur mon business et ma vie. Il n’y a qu’en endossant la pleine responsabilité de tes choix, et en posant des actions cohérentes avec tes désirs que tu peux renouer avec ta puissance. Encore faut-il savoir quels sont tes désirs profonds – ce que l’immense majorité des individus délègue à des proches ou à la société : trop intense, trop inconfortable.

Cette prise de conscience a été suivie d’une belle crise d’ego de quelques jours, à base d’angoisse, de découragement et de pleurs, signe indiscutable que quelque chose d’important est en train de bouger. (Si tu crois vraiment que “les autres” – ou “les adultes” 😉 – échappent à ce genre de crises, tu te fourres le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate.) Puis les nuages se sont dissipés pour laisser la place à un tout nouveau terrain d’expérimentations.

Coaching et remise des clés du bolide

J’avais déjà posé des choix importants avant cette épiphanie, évidemment. Notamment celui – assez énorme – d’arrêter la rédaction web et le conseil pour me consacrer entièrement au coaching, et donc remettre totalement à plat mon positionnement.

Mais je continuais de sentir un truc grincer dans ce que j’amenais à ma coach, sans savoir exactement quoi.

Et puis un jour, le mécanisme m’a sauté aux yeux : face à tout ce qui était inconnu, flippant, dangereux, j’attendais encore qu’on me dise quoi faire puis qu’on m’attribue un beau pin’s pour dire que j’avais bien compris et appliqué ma leçon. J’adoptais pas forcément les représentations les plus courantes du bonheur ou du succès, mais je continuais par endroits à suivre des modèles et des aspirations qui n’étaient pas les miennes. Ceux de mes amis, mentors, modèles… Because je m’étais jamais posé la question, ni autorisée à déterminer mes propres critères.

J’arrivais en séance en espérant qu’on valide mes choix et qu’on prenne les décisions difficiles à ma place. J’attendais les instructions de quelqu’un qui endosserait pour moi la responsabilité de savoir ce dont j’ai besoin et ce qui me correspond.

Non seulement j’essayais de filer les clés du véhicule à quelqu’un d’autre, mais je comptais aussi le laisser choisir si on roule en Jaguar ou en Fiat Panda… Et puis où est-ce qu’on va, tant qu’on y est.

95 % des adultes (les gens qui sont majeurs, donc, même s’ils ont peur des gros insectes volants) font ça. Il y a ce qu’ils savent et maîtrisent, sur quoi ils sont à peu près souverain. Et puis il y a tout le reste, pour lequel ils s’en remettent à d’autres : familles, amis, société, médecins, formateurs, consultants, gourous… À tour de rôle, ils laissent à telle personne ou tel groupe la responsabilité de leur dire qui ils sont, ce qu’ils doivent faire, ce qu’ils veulent et ce qu’ils valent.

C’est ultra-commun parce que 1) l’école ne t’a jamais appris que tu étais un être libre, souverain et parfaitement capable et légitime pour tracer ta propre route et 2) c’est quand même bien pratique de ne pas prendre l’entière responsabilité de tes choix. Parce que comme ça, tu peux plaindre de tout ce qui cloche dans ta vie, sans jamais te sortir les doigts du fion pour que ça change. À quoi bon ? C’est toujours la faute de quelqu’un ou quelque chose d’autre. Ton boss, tes clients, ta famille, la génétique, l’ordre des choses, le destin… Sky is la limite des coupables possibles.

Ton coach n’est pas là pour que tu l’aimes

Le pire, c’est qu’un mauvais coach peut tout à fait te laisser barboter dans ce gloubi – parce que c’est aussi un angle mort dans sa pratique ou dans sa vie.

Un mauvais coach aime piloter, même s’il s’en défend. Et il croit t’aider en se glissant derrière le volant pour conduire à ta place et t’emmener où IL veut. Sauf qu’en faisant ça, il ne te rend pas service.

J’ai détesté ma coach à de nombreuses reprises. Toutes les fois où elle m’a laissée face à mes responsabilités plutôt que de me dire quoi faire. Où elle a posé une question plutôt que donné un conseil. Où elle est restée silencieuse alors que je lui demandais de l’approbation. Juste assez longtemps pour que je m’en aperçoive. Je l’ai détestée parce qu’elle me tendait le miroir et que je n’aimais pas ce que j’y voyais : moi debout sur le parking, en train d’essayer de lui filer les clés. “Mais si, prends-les et emmène-moi dans un endroit que tu connais et qui va me plaire !”

S’il y a tant de mauvais coachs, c’est que beaucoup préfèrent être aimés plutôt que de servir leurs clients. Ils ne supportent pas le silence nécessaire à ton introspection ou les émotions parfois difficiles qui te traversent. Encore moins l’idée que tu sois en colère contre eux parce que tu as le sentiment qu’ils ne t’aident pas. Ils aiment mieux t’apporter un soulagement immédiat et se sentir valorisés comme ça, même si ça te maintient dans la confusion et l’impuissance.

Et ça, c’est définitivement pas la coach que j’ai envie d’être.

D’adulte à adulte

Je suis pas là pour te dire ce que tu veux, si t’es légitime ou pas, encore moins pour décider à ta place. Je suis pas là pour que tu m’aimes, ni pour te cajoler, alimenter tes mécanismes de sabotage et filer du pop-corn à ton syndrome de l’imposteur.

Je suis là pour t’offrir un espace sécure et bienveillant où tu peux gagner en clarté sur qui tu es, sur tes talents et tes désirs. Où tu vas identifier ce qui t’empêche de réaliser tes ambitions les plus folles et être la meilleure version de toi-même. Parfois, ça implique un apport extérieur, parfois de laisser certaines choses faire leur chemin en toi.

Lire aussi : “Ils te diront que c’est impossible d’en vivre”

En 2019, j’ai décidé de devenir coach et de m’investir à fond pour offrir à mes client•es le meilleur accompagnement possible. Concrètement, je suis moi-même coachée depuis plus d’un an. J’entame en janvier 2020 une formation dans l’une des meilleures écoles de coaching en France. Et pastèque sur le gâteau, j’ai rejoint Les Aventurières, une incroyable team fermement décidée à “secouer le cul du business coaching” pour citer Laure Jouteau, ma coach et désormais boss, qui assure les séances de supervision pour que chacune progresse en permanence 😉

Ce que j’adore avec le coaching, c’est que chaque truc que je déblaie à l’intérieur sert directement mes client•es. Ce gros tas de fumier sur “l’âge adulte” et la responsabilité, c’était pas agréable à trier, mais c’est un niveau de finesse supplémentaire pour comprendre ce qu’il se joue en face de moi. Ce que je traverse, je peux directement le mettre à ton service si c’est pertinent. C’est aussi pour cette raison que je n’arrêterai jamais de travailler sur moi.

Il n’y a pas de méthode… Si ce n’est prendre la responsabilité de tes choix et de ta vie

Je suis une adulte, et si c’est parfois terrorisant, c’est aussi et surtout merveilleux, excitant, puissant, kiffant. JE décide où je vais, comment j’y vais, à quel rythme j’y vais. Dans chaque domaine de ma vie. Je choisis où et comment je veux vivre, quand est-ce que je travaille, avec quels clients, quelle coach je veux être.

Ma responsabilité, vis-à-vis de toi et de mes client•es, c’est d’être une professionnelle follement investie dans sa progression pour te servir de la meilleure façon possible – même si ça implique que parfois t’aies envie de m’empaffer.

Je suis une adulte qui ne travaille qu’avec des adultes, c’est-à-dire des entrepreneur•es qui veulent prendre l’entière responsabilité de leur vie et sont prêt•es à aller voir où c’est inconfortable pour évoluer et avancer vers ce qu’ils veulent VRAIMENT. C’est OK d’avoir peur, c’est OK d’être dans la confusion parfois : personne n’est épargné par ça. La différence, elle est dans les choix que tu fais et les actions que tu mets en place.

Il n’y a que toi qui sait ce qui est juste, cohérent et aligné pour toi, si ce que tu fais t’excite et si tu préfères te morfondre avec tes si seulement. Il n’y a pas de méthode pour le bonheur ou le succès, il n’y a pas de façon d’être meilleure qu’une autre, de route exempte d’embûches ou de vie facile. Par contre, il n’y a qu’une seule façon de dessiner la vie et le business qui t’éclatent : c’est d’assumer pleinement tes responsabilités.

Si le champagne t’as fait prendre la ferme résolution de kiffer ton année 2020 et les suivantes, si t’as envie d’investir sur toi plutôt que de rêver dans ton coin à de meilleurs lendemains, j’ai une très bonne nouvelle pour toi : je baisse temporairement le prix du coaching en illimité. Parce que c’est le format que je kiffe et que j’ai le plus envie de pratiquer en ce moment.

2 000€ pour 3 mois de suivi et 4 000 € pour 6 mois : c’est cadeau 🎁 si tu veux vraiment prendre un virage déterminant cette année et donner un énorme coup d’accélérateur à ton business. Intéressé•e ? Envoie ta demande via ce formulaire et je te recontacte pour un premier entretien gratuit où on fait le point ensemble sur ce qui te conviendrait le mieux.

Et toi, quand est-ce que t’as pris la pleine responsabilité de tes choix ?

pleine responsabilité de ta vie
Fais passer le mot :
  • 66
    Partages
  • 66
    Partages
Les coulisses de l'entrepreneuriat, garanties sans bullshit

Les coulisses de l'entrepreneuriat, garanties sans bullshit

Chaque semaine, je te partage mes expériences et prises de conscience sans fards sur ce qui empêche un·e entrepreneur·e d'avancer comme il/elle veut. Invite-moi dans ta boîte mail, je fais aussi des blagues.

Merci ! Pense à cliquer sur le lien d'activation dans ta boîte mail ;)