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Depuis que j’ai commencé à me faire coacher sur mon business, j’ai eu énormément de prises de conscience sur mon fonctionnement, mes freins, mes zones de kif et de non-kif, mes espaces de progression, etc. En direct (en me faisant coacher) ou en miroir (en écoutant les autres se faire coacher), j’ai constitué une belle collection d’épiphanies, que je me félicitais d’avoir… Avant de les ranger avec les autres.

Malheureusement, si tout ce que tu fais de tes prises de conscience, c’est de les mettre dans une boîte en fer blanc pour ta collection… Tu vas ressentir beaucoup d’agitation en interne, mais RIEN ne va changer concrètement dans ta vie.

Les prises de conscience, ça vaut rien si t’enclenches pas d’action

À chaque séance de coaching, je sentais des trucs remuer. Pendant longtemps, j’ai pas su quoi faire de ces remous internes (à part boire la tasse). Ça m’a bien pris 4-5 mois pour percuter qu’une prise de conscience toute seule ne sert à rien, qu’elle n’a aucun intérêt si elle n’est pas suivie d’actions concrètes.

Un exemple : l’une de mes prises de conscience majeures de ces 8 derniers mois, c’est que quand il y a de la confusion, c’est pas une bonne idée de chercher la solution avec sa tête. En fait, réfléchir c’est la pire chose à faire dans ce cas là (sauf si tu kiffes la frustration et les crises d’angoisse, après tout, t’as le droit.)

Intellectuellement, j’avais intégré l’idée. Lâche la tête et va dans la matière : la réponse émergera de l’action.

Mais c’était absolument pas ce que je faisais.

Sur le moment, la prise de conscience fait du bien : tu sens un truc se dénouer dans ton ventre. Et puis ta révélation, tu la colles dans ton album même si t’as déjà la vignette en 7 exemplaires, et tu te rendors dessus. Puis, 3 semaines ou 6 mois plus tard, t’es de nouveau à chouiner dans les jupes de ta coach parce que putain-j’arrête-pas-d’y-réfléchir-mais-je-trouve-pas-la-solution ?

Ce qu’il s’est passé pendant des mois, c’est que je mettais rien (ou trop peu de choses) en place pour avancer dans l’inconnu, m’ouvrir à l’intensité, vivre mes émotions, redescendre dans le corps. Je résistais de ouf à l’idée d’avancer en marchant, ça paraissait totalement insurmontable pour la control freak que je suis de faire des trucs sans vraiment savoir quoi.

Lancer des offres sans être bien au clair sur ce que je vends et à qui. Coacher alors que ma formation n’est pas terminée. Commencer à écrire sans savoir ce que je vais raconter. Etc. Évidemment, la seule façon de découvrir tout ça, c’est de faire. Ce qui ne risque pas d’arriver si j’en reste au stade de la prise de conscience.

Dépasser la fucking résistance

Tant que j’ai résisté et pas voulu expérimenter, mon état n’a fait qu’empirer. Pour rester dans mes schémas habituels et baliser le chemin en mode “je-maîtrise-t’inquiète”, j’ai rempli frénétiquement des Ikigaï et des exercices pour trouver son pourquoi, qui se terminaient en crises de nerf de magnitude 14.

Je maîtrisais rien du tout, à part l’entrée du cimetière des prises de conscience, mortes avant d’avoir pu servir à quelque chose.

Puis j’ai fait cette séance d’équithérapie prévue depuis longtemps, reportée moult fois pour cause de météo qui refuse de coopérer. C’était un truc qui me parlait sans que je sache trop pourquoi, mais j’avais vraiment l’intuition que ça pouvait m’aider.

C’est là, dans le pré des chevaux, que j’ai accepté de baisser la garde. Bien guidée, j’ai expérimenté dans mon corps ce que c’était d’être dans le moment présent et de me laisser traverser par mes émotions – même quand c’est de la rage ou du désespoir. En rentrant chez moi, j’ai beuglé du Lady Gaga dans ma voiture en éclatant de rire entre deux sanglots, parce que c’était à la fois n’importe quoi et un intense soulagement de découvrir cet instrument pour VIVRE mes émotions pleinement.

De la prise de conscience au système de progression

Je t’ai peut-être perdu·e alors reprenons du début : j’ai eu cette prise de conscience que pour développer mon activité et kiffer 12 000 fois plus ma vie, il fallait que je m’ouvre à l’intensité, que je redescende dans le corps et la matière. Mais… J’arrivais avec 28 ans de conditionnement et de résistances (“je suis une intello”, “je suis toujours dans ma tête”, “toi t’es intelligente, c’est bien”, “les émotions c’est pour les faibles”, etc.).

Faire quelque chose d’une prise de conscience, ça veut pas dire “décider que je peux le faire et puis voilou”. Ça veut dire “décider que je peux le faire, et mettre en place le système qui va me permettre d’y arriver”. C’est pas parce que t’es déter que ça va être une partie de plaisir : si tu dois changer quelque chose chez toi, ça va forcément résister. Dans quelles ressources tu puises, sur qui/quoi tu t’appuies pour garder le cap quand c’est dur ?

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