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Depuis plusieurs années, j’ai deux casquettes professionnelles : je suis coach d’entrepreneurs déraisonnablement ambitieux pour leur business et leur vie, mais aussi blogueuse écolo. Et après plus de 4 ans à la tête de La Révolution des tortues, je peux te dire que le blog a été une source d’apprentissages incroyables, directement applicables dans ma vie d’entrepreneure.

Quelques éléments de contexte, pour que tu comprennes ce qui va suivre : lancé fin 2015, mon blog reçoit une moyenne de 60 000 visiteurs par mois. J’ai commencé sa monétisation en 2018, en testant diverses pistes : affiliation, quelques billets sponsorisés, création et vente de mon propre contenu (e-book) et interventions/conférences rémunérées.

En 2019, il m’a rapporté 15 000€, sachant que je me suis vraiment investie dans son développement les 6 premiers mois de l’année. Après, je l’ai délaissé pour quelques mois de bouinage sur ma vie pro, qui m’ont amenée à me lancer comme coach d’entrepreneurs (best decision ever ❤).

Je n’oppose pas blog et entrepreneuriat : mon blog fait partie intégrante de mon aventure entrepreneuriale, et ce que j’ai appris grâce à lui m’est extrêmement précieux dans mon activité de coaching, que ce soit pour la développer ou pour accompagner mes client·e·s.

Sans plus attendre, je te partage donc les 4 leçons principales que j’en tire aujourd’hui.

Les 4 apprentissages essentiels sur l’entrepreneuriat, faits grâce à mon blog

1 – La taille de la communauté n’a rien à voir avec le chiffre d’affaire

Quand j’ai ouvert mon blog, j’avais vraiment une idée très naïve du « succès ». Non, en fait, je n’avais aucune idée de ce que je mettais derrière ce terme. Je me disais juste qu’avoir plein de lecteurs, voire des fans, ça devait être cool, et c’était très clair pour moi que j’en arriverais là.

Je n’avais absolument pas envisagé d’en vivre, mais je savais que c’était possible. Et je suppose que quelque part dans mon inconscient, il y avait l’association popularité = money money.

Tu n’as pas besoin d’une grosse communauté pour générer du chiffre

Heureusement pour moi, j’ai appris que ce n’était pas le cas de la bonne façon : en gagnant des sous avant d’avoir une “grosse” communauté. J’ai très vite été courtisée par des marques pour faire leur publicité, d’abord parce que les blogs écolo sont beaucoup moins nombreux que les blogs “lifestyle”, voyage ou cuisine. Mais aussi parce que beaucoup de mes articles étaient en première page Google. Pourtant, mes réseaux sociaux n’étaient pas si développés que ça – je devais avoir 1000 abonnés sur Instagram à tout casser (tu sens la meuf qui s’y est mise parce qu’il fallait… ?).

J’avais déjà commencé à échanger avec des blogueuses plus expérimentées, rompues aux partenariats équitables. Et pour le premier billet sponsorisé que j’ai publié, j’ai pu imposer mes conditions, tant sur le contenu (un article avec une vraie valeur ajoutée, des informations, pas juste un publi-rédactionnel) qu’en termes de rémunération. À ce jour, l’article m’a rapporté environ 1 500 € : pas mal pour une débutante 😉

Si tu veux vendre, il faut avoir une offre

Autre chose : quand les gens voient ta tête partout, quand ils voient que t’as une grosse communauté, ils pensent quasi systématiquement que “ça marche bien ton blog”. Parce qu’il y a grosse confusion entre “la Madame s’est faite interviewer / inviter / partager / etc.” et “la Madame gagne de l’argent”. Or, quand mon blog a gagné en popularité sur Instagram, que j’ai parlé dans des podcasts ou été interviewée dans des articles, je gagnais quelques billets par-ci par là, mais rien de stable ni de suffisant pour en vivre (faut-il rappeler que tu te verses environ la moitié de ce que tu factures ?).

Que tu sois blogueur ou que tu exerces n’importe quelle autre activité, la tentation est grande de courir après les followers pour flatter ton ego et lui fournir toute la validation qu’il demande en permanence. À toutes fins utiles, je vais donc enfoncer une porte ouverte : tu peux avoir 50K abonnés sur ton compte Instagram, si tu n’as rien à leur vendre (ou si ton offre ne se vend pas), ton chiffre d’affaire, c’est le désert de Gobi.

Toi, cherchant ton CA.

Je connais des blogueuses ou des entrepreneurs avec une très belle communauté qui ne se versent pas un SMIC, et d’autres avec 2 000 followers sur Instagram (ou 1000 abonnés à leur mailing-list) qui vivent très bien de leur activité.

Ton but n’est pas d’amasser les fans juste pour le plaisir de se comparer la kékette par Instagram interposés. Ton but c’est de vendre à tes premiers clients, puis de façon régulière, en kiffant ce que tu fais et en les servant comme personne.

Je le remets un petit coup, pour que ça s’imprime bien : taille de la communauté ≠ chiffre d’affaire.

2 – Si tu veux être pris pour un·e professionnel·le, comporte-toi comme tel·le

Tu ne peux pas vendre quelque chose sans expliquer à ton client ce qu’il va en retirer

Souvent, quand les marques proposent des collaborations à des influenceurs, ceux-ci envoient leurs tarifs sans autre forme de cérémonie, sans engager de dialogue sur ce que ça va apporter à l’entreprise en face d’eux, sans donner des chiffres d’opérations similaires. Puis ils s’étonnent qu’on leur dise non.

C’est comme si de mon côté, j’essayais de te vendre du coaching mais sans te parler de la transformation que ça peut amener chez toi, ni des avancées que tu peux attendre. Ça n’a AUCUN SENS.

Bien sûr, les résultats de tes clients ne dépendent pas uniquement de toi : il y a ta responsabilité, et celle de ton client. Par exemple, de mon côté, je suis en formation de coaching, je suis coachée et supervisée, bref, j’ai un système de progression en place. Mon engagement sur mon cœur de métier est total, parce que je veux servir mes clients de la meilleure façon possible. Ça, c’est ma responsabilité. Maintenant, je pourrais être la meilleure coach du monde, si tu te sors pas les doigts du fion entre deux séances, il se passera évidemment RIEN pour ta vie et ton business. Tout le monde prend ses responsabilités.

Si tu veux vendre quelque chose – et si tu veux le vendre à un prix qui reflète ta valeur et te permet de vivre comme tu l’entends, tu dois évidemment expliquer à ton client les bénéfices qu’il va pouvoir en retirer. Et ça, ça implique évidemment que tu te soucies des résultats de tes clients, que tu demandes des retours, des chiffres, plutôt que d’envoyer ta facture et ne plus jamais leur adresser la parole.

No you don’t.

Tu ne peux pas travailler sans cadre bien défini

Dans le blogging, c’est ultra fréquent que les collaborations marques-influenceurs se fassent sans convention, sans contrat, sans RIEN qui définisse les obligations des parties, l’esprit du partenariat… Il n’y a qu’un e-mail impliquant un tarif et de très vagues conditions, parfois juste un accord oral. Bien évidemment, il y a des incompréhensions et au premier litige, ça part en sucette. Des fois t’es juste payé·e en retard, des fois ça se termine très mal.

Pour ma première collaboration, j’ai investi 300€ dans un coaching juridique pour créer un modèle de contrat que je pourrais adapter pour mes futurs partenariats. À l’époque, cette somme me paraissait folle (lol). Tout était écrit : présentation de mon blog, de son esprit, ses chiffres principaux, mes engagements, ceux du sponsor, la date de publication, la durée de la collaboration, le nombre minimum de partages de l’article… Ça peut paraître rigide. Pourtant, chaque fois que je sors ce contrat, mon partenaire/client est impressionné par le sérieux et le professionnalisme de son contenu, ainsi que par le fait que j’écrive noir sur blanc MES engagements, pas seulement les siens.

Si tu veux te développer, il faut investir

Les solutions gratuites, c’est bien pour les phases de test. Pas la peine d’acheter un outil pour quelque chose qui est à l’essai. En revanche, quand ça se systématise, ça vaut le coup d’aller plus loin.

Si tu veux gagner de l’argent, il va falloir en dépenser. Par exemple, j’ai commencé le coaching en prenant mes rendez-vous à la main, puis quand j’ai acté que je développerai cette activité, j’ai acheté la version payante de Calendly, un outil de prise de rendez-vous automatisé qui permet à mes clients de choisir le créneau qui les arrangent dans mes disponibilités. Finis, les échanges de mails laborieux pour tomber d’accord sur un moment libre, bonjour fluidité et énergie pour faire autre chose !

J’ajouterai que le gratuit est rarement gratuit. Parce que les 300 balles que tu fileras pas à un graphiste pour faire ton logo, tu vas les payer en une semaine d’arrachage de cheveux sur Photoshop (voire sur Paint si t’en es vraiment là).

Quand t’es blogueur·se / entrepreneur·e, tu as énormément de choses à faire par toi-même. Pour chacune d’entre elles, ça vaut le coup de se poser ces questions :

  • Est-ce que j’investis du temps/de l’énergie ou de l’argent ? Est-ce que le temps que je passe à dessiner mon logo, je ferai pas mieux de le consacrer à chercher des clients ou à affiner mes compétences ?
  • Est-ce que ça ne vaut pas le coup de déléguer, c’est-à-dire payer un prestataire expert pour faire ça à ma place pendant que je me concentre sur plus important et plus kiffant pour moi-même ?

Lorsque j’ai démarré mon blog, j’ai adoré plonger dans les méandres du référencement naturel (SEO) et développer mes compétences là-dessus. Ça me faisait pas chier, et c’était utile pour mon job de rédactrice web (ça m’a permis de monter mes prix, d’ailleurs). Aujourd’hui, le blog est très bien référencé mais il y a encore beaucoup d’améliorations possibles, qui nécessiteraient une montée en compétences sur des aspects très techniques. Et ça franchement 1/ ça me fait chier, 2/ j’ai pas le temps. Ma décision, c’est que le jour où je décide de m’y pencher, je paie un presta pour faire ça.

3 – C’est autorisé (et même fortement conseillé) de KIFFER ce que tu fais

Quand j’ai lancé mon blog, je me suis pas posée 36 questions : je voulais créer un site fendard sur l’écologie, je l’ai fait. Point. C’était un désir très clair, très simple, et j’y ai répondu, sans me demander si ça plairait, si les gens me comprendraient, etc. Pas de débat.

Avec le développement du blog, sa monétisation, etc., j’ai été tentée de rogner sur ce qui comptait vraiment pour moi. Par exemple, j’ai failli publier un article invité sur les trottinettes électriques – alors que franchement j’ai ce moyen de transport en horreur (+ c’est une aberration environnementale). Je ne sais pas quel a été le court-circuit dans mon cerveau : une nana sympa m’a proposé d’écrire sur la trottinette électrique et les autres moyens de transport durables, je me suis dit “ok j’ai rien là-dessus et en plus ce sujet me fait un peu chier, tant mieux si quelqu’un d’autre s’y colle”. Je me revois la veille de la publication, en train de relire l’article et de me dire MAIS WTF, je peux pas publier ça, j’y crois pas du tout. Après hésitations, j’ai pris mon courage à deux mains pour annoncer à la fille que je ne publierai pas son article, qu’elle pourrait l’utiliser ailleurs. Je ne sais pas si elle l’a bien pris. Mais moi, je n’ai pas eu honte de mon blog juste parce que je m’étais engagée un jour où j’avais pas les idées claires.

Tout ça pour dire que t’es pas obligé·e d’accepter n’importe quelle proposition, sous prétexte que les gens te l’ont demandé gentiment. De la même façon que t’es pas obligé·e d’accepter n’importe quel client juste parce qu’il veut bien t’acheter un truc. Même si t’es entrepreneur·e et que tu débutes.

Quand tu blogues, 95% des propositions que tu reçois, c’est de la merde en barre. Quand t’es entrepreneur·e t’as aussi ton lot de clients relous ou simplement pas dans ta cible. Si t’es pas capable de dire non, d’estimer que tu mérites mieux que ça, si tu laisses des clients/partenaires qui te plaisent pas entrer dans ton système, tu auras les clients/partenaires que tu as choisi.

4 – Personne ne s’affirmera à ta place

Ce dernier point me fait une merveilleuse transition avec mon dernier apprentissage, le plus important de tous et le plus récemment actualisé : si tu t’affirmes pas, personne ne le fera à ta place.

Tu DOIS apprendre à dire non – et à prioriser

Quand tu blogues/entreprends, tu peux très très vite être débordé·e de sollicitations, par des lecteurs/prospects qui veulent des infos supplémentaires, par des assos ou écoles qui te proposent des conférences pas payées (toujours), des partenaires qui veulent te faire bosser en échange de « visibilité », etc.

Vouloir partager des informations, ton message, etc. c’est une chose : mais ça veut pas dire que tes lecteurs ou tes clients ont le droit de te faire bosser gratos, ou te confondre avec un site hyper pratique qui s’appelle Google et dans lequel ils peuvent faire des recherches avant de te demander de le faire à leur place.

Ça veut pas dire que tu dois répondre à tout le monde, au motif qu’ils t’ont envoyé un mail ou laissé un commentaire – parce que si tu commences à en avoir beaucoup (ce que je te souhaite), tu ne vas plus faire que ça.

Ça ne veut pas dire que tu es obligé·e de quoi que ce soit, en fait.

C’est à toi de poser tes limites, de mener des actions en cohérence avec tes objectifs et tes priorités. Si tu es sous l’eau à cause de trop nombreuses sollicitations, fais le point sur tes priorités, et agis en cohérence avec ça. Peut-être dois-tu lâcher un projet ou déléguer certaines tâches ?

Dans tous les cas, il n’y a pas de succès durable si tu ne sais pas dire NON quand une sollicitation ou une situation t’éloigne de ce que tu veux vraiment pour toi.

C’est TOI qui décide de ta valeur

Pendant un temps, j’ai fait partie de groupes d’entraide entre blogueuses, dans lesquels j’étais assez active. Puis j’ai pris mes distances, parce que j’étais saoulée de ce que j’y lisais.

En gros, beaucoup de blogueuses (je n’ai échangé qu’avec des femmes, je ne sais pas ce que font les hommes) râlent parce que des marques leur proposent des rémunérations scandaleusement basses, voire pas de rémunération du tout. Elles s’indignent sur le mode : “C’est scandaleux qu’on nous respecte pas”, et je suis bien d’accord.

Par contre, quand tu leur demandes combien elles veulent, à combien elles estiment la valeur de leur travail, beaucoup n’ont pas la moindre queue d’une idée, ne savent pas te répondre, estiment que c’est aux clients de proposer un prix décent. Et euh… Ben ça marche pas comme ça en fait. Si tu attends que l’extérieur se transforme et te respecte pour te faire respecter, ça ne va jamais arriver.

Alors OUI, quand t’es une femme tu rencontres plus de gens qui dévaluent ton travail parce que t’es une femme (consciemment ou inconsciemment), OUI t’es parfois prise pour une cruche/potiche, OUI c’est injuste, dégueulasse, révoltant, OUI on peut gueuler, dénoncer ça, se taper sur l’épaule en disant « ma pauvre, tous des connards ».

Mais quand on a fait tout ça, ben au final on a toujours pas le cul sorti des ronces. Parce que rien n’a changé, à part que t’as dépensé beaucoup d’énergie à râler, sans agir sur ce qui est en ton pouvoir.

Question : qu’est-ce que TU fais pour te respecter, et obliger ton partenaire à faire de même (ou à dégager) ?

Quels prix, quelles conditions est-ce que tu fixes pour travailler avec toi ? Est-ce que t’es ferme là-dessus ou est-ce que t’es désolé·e d’avoir oser l’ouvrir ? Est-ce qu’au moindre désaccord, tu retournes te terrer en mode “pardon d’avoir voulu qu’on me respecte, je ne voulais pas vous mettre mal à l’aise” ?

Si tu veux qu’on te respecte, il n’y a qu’une seule voie : te respecter toi. Et ce sans concessions, même si ça bouscule ton interlocuteur – surtout si ça bouscule ton interlocuteur. Si tu ne t’affirmes pas, personne ne le fera à ta place, personne ne prendra tes besoins en compte. GO.

Libère la Beyonce en toi bordel !

Si tu veux kiffer ta vie, il va falloir t’en foutre de faire l’unanimité

À l’instant-même où tu vas exprimer ta personnalité entière, tes opinions les plus tranchées, où tu vas les assumer publiquement, entièrement, sans arrondir les angles ou ménager la chèvre et le chou, tu vas te faire dégommer. D’autant plus si tu es sur Internet, un espace peuplé d’êtres courageux qui déversent leur frustration un peu partout, bien planqués derrière un écran.

Si tu te mets en marche vers la meilleure version de toi-même, si tu oses t’affirmer et être toi sans concessions, tu vas polariser, tu vas être critiqué, c’est inévitable.

Du coup, t’as le choix entre :

  • aller au bout du truc, être critiqué MAIS kiffer ta vie et pas t’excuser d’être là ;
  • chier sur qui tu es, sur ce qui est important pour toi, dépenser toute ton énergie à te faire bien voir, à pas faire de bruit, pas déranger, etc. et même pas être épargnée par les critiques parce que y’a toujours quelqu’un qui a quelque chose à redire sur ce que tu fais/es.

Si tu veux construire un succès durable, ta sécurité et ta légitimité sont à muscler de l’intérieur, pas à se faire attribuer par l’extérieur. Il n’y a que comme ça que tu pourras encaisser les critiques sans te sentir ébranlé·e.

Si je termine là-dessus c’est pas pour rien : je me suis moi-même aperçue des zones sur mon blog où j’étais sur de la demi-affirmation, de l’énergie dépensée à faire l’unanimité, à me prémunir des commentaires hargneux (qui sont peu nombreux mais tout de même existants – trolls and frustrés are everywhere).

Ce qu’il s’est passé ? J’ai évolué dans mes opinions, mon positionnement, et j’ai eu la trouille que ma communauté ne me suive pas. Je suis donc restée sur mon ancien discours, tout en ayant bougé de l’intérieur. Grosse dissonance, plus du tout de kif, épuisement, découragement. À tel point que j’ai eu plusieurs fois l’envie de tout arrêter.

Je ne suis plus du tout OK avec ça. Je n’ai aucune envie de fermer mon espace d’expression, mon bébé, une partie de mon activité, juste parce que j’ai pas les ovaires d’assumer des opinions moins populaires et un niveau d’exigence élévé. Niveau d’exigence, d’honnêteté, de lucidité, de volonté de progression qui est bien loin du niveau de médiocrité et de bien-pensance communément admis dans la vie en général, et dans l’écologie en particulier.

Je ne veux plus prendre des gants et des pincettes pour pointer du greenwashing, de fausses solutions écologique ou une disproportion hallucinante entre l’ampleur des problèmes et les solutions dérisoires qu’on leur apporte. Je ne veux plus consacrer d’énergie à faire l’unanimité, à “rassembler” en me faisant croire que c’est pour une cause, alors que c’est par peur de la critique et du conflit. L’écologie, c’est un prétexte tout trouvé pour pas t’affirmer et passer à côté de ta vie en te planquant derrière l’intérêt général. Je ne veux plus de ça.

Si cette philosophie te parle, si cet article t’a bousculé et que tu veux te donner les moyens de bannir le « c’est déjà pas mal » de ta vie, tu peux travailler avec moi en coaching.

Je suis curieuse d’avoir tes réactions dans les commentaires : qu’est-ce qui te parle, qu’est-ce qui a fait miroir chez toi ?

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Les coulisses de l'entrepreneuriat, garanties sans bullshit

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