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En ce moment, j’écris un livre. Émotionnellement, ça brasse pas mal. D’une, parce que c’est bien vulnérable pour moi comme sujet, et de deux, parce que c’est la première fois que j’écris un bouquin qui va être édité. Forcément, ça résiste et ça se passe pas comme prévu.

Si tu rajoutes par-dessus que je suis bien (bieeeeen) en retard, et que tu peux plus sortir faire un footing sans porte-document pour transporter tous tes papiers, t’as la recette parfaite d’un bon gros état de stress.

Fatigue, stress et bourrinade

Hier matin, je me suis levée tendue. Avant-hier, pareil. J’avais mal à la tronche, mal aux épaules, mal dans le cou. Et puis la bonne oppression dans la poitrine aussi, tu sais, celle qui te fait te demander si t’aurais pas choppé un petit virus qui traîne…

Pour descendre en pression, depuis le début du confinement, j’ai mis en place des routines qui me font du bien : je mets de la musique et je chante/danse dès que j’ai un moment pour décompresser, je fais 10 minutes de méditation centrée sur le souffle au lever et au coucher, je promène mon chien…

Oui mais voilà, je vois bien que vu l’état de mon corps, y a un truc pas vu, y a un truc qui cloche.

Je connais ma tendance à la bourrinade. Je sais qu’un projet de livre c’est LE piège parfait pour moi : plein de prétextes pour nier mes besoins et me maltraiter parce que tu comprends, faut absolument terminer le projet…

Allez, soyons honnêtes : BANCO, ça n’a pas raté. Depuis une semaine, je travaille de plus en plus tard et j’avance de moins en moins bien, du coup mon stress augmente, donc je travaille plus tard et… Bref.

Cerise sur le cheesecake, j’ai pas qu’un livre à écrire : j’ai mes propres clients et ceux qui viennent des Aventurières, des contenus que j’ai envie de produire et partager, ma formation de coaching à LKB, mon blog à faire tourner…

Coacher m’a sorti la tête du guidon

Hier matin, donc, j’avais mal partout, j’étais crevée, et la perspective de m’enchaîner encore à mon ordinateur pour passer 37 minutes à déplacer des virgules dans une phrase me donnait envie de chialer. Je l’ai fait quand même : askip j’ai pas le choix. L’après-midi, j’avais deux coachings programmés. Les deux séances ont été intenses, avec de bonnes prises de conscience, de l’énergie qui a bougé…

Quand j’ai raccroché à 16h, il y a un truc qui m’a frappée : non seulement j’avais plus mal nulle part, mais en plus, j’avais beaucoup plus d’énergie qu’avant de démarrer.

Je me suis mis dans mon micro-jardin et j’ai pris 5 minutes pour observer ça. Savourer comment coacher m’avait requinquée.

Et je me suis souvenue pourquoi j’avais arrêté mon activité de rédactrice web : j’adore écrire, mais putain pas toute la journée. C’est un truc indispensable pour moi, c’est mon moyen d’expression privilégié. Mais quand je ne fais que ça, il y a un truc chez moi qui n’est pas nourri. Je manque d’écoute et d’échanges, je manque d’altérité, je manque de vivant et de spontané. Je manque de coaching, en fait. (Je manque de nature aussi en ce moment, mais ce n’est pas le sujet.)

Ce que je veux te dire avec cette histoire, c’est que c’est ultra-tentant de plonger la tête la première dans un projet urgent + important, de te mettre une pression de dingue et négliger tes besoins les plus élémentaires.

Ça va vite de te persuader que le monde va péter si tu rends pas ton manuscrit le 1er avril (et c’est un peu crétin de parier que tu vas pas exploser la première). Parce qu’en fait, c’est inutile et même contre-productif de t’acharner sur un chapitre qui résiste alors que ta jauge d’énergie est plus basse que la fosse des Mariannes.

Ce que j’ai mis en place pour soigner mon énergie

Du coup :

🧡 J’ai réorganisé mon agenda pour qu’il y ait tous les jours MINIMUM 2h de libre pour le coaching.

🧡 J’ai mis le focus sur mon énergie : sport et douche froide le matin, repas plus soignés, écrans éteints plus tôt le soir, et rallumés plus tard le matin. (Parce que bon, elles étaient bien mignonnes mes mesures de pompier, mais ce qu’on veut, c’est pas survivre, c’est kiffer.)

🧡 J’ai fait la pyramide des priorités concernant mon projet. Ce qui est capital : la clarté du raisonnement. Ce qui est important : la fluidité du style. Ce qui est sympa mais pas nécessaire : avoir des titres et sous-titres sexy. Ce dont je m’occuperai si j’ai le temps : écouter quelques podcasts que j’ai repéré pour étoffer un peu plus.

2 trucs à savoir quand t’as la tête dans le guidon

Bref, ce que j’apprends de cette expérience, c’est que :

👉 Peu importe l’urgence et l’importance d’un projet, c’est TOUJOURS à côté de la plaque de se négliger. Écrire ce livre, ça me fait kiffer mais c’est intense, ça brasse et c’est stressant. Si je m’apporte pas un niveau de soin à la hauteur du défi, je vais forcément ramasser mes dents (et si c’est pas pendant, t’inquiète, c’est juste après).

👉 Prendre soin de soi, c’est pas seulement récupérer, c’est aussi se nourrir. Si tu te contentes de massages et de cohérence cardiaque sans t’occuper de faire ce qui te nourrit, tu vas forcément te retrouver la bonbonnière à vide.

À toi : qu’est-ce que tu retiens de ce post pour ton activité ? Je suis ultra-curieuse de savoir comment ça résonne pour toi.

Si tu veux profiter de cette période calme pour prendre du recul sur ce que tu fais, solidifier tes fondations et développer ton audace dans cette période étrange, le coaching est l’outil parfait. Envoie ta demande ici !

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